Différences entre les versions de « France : Fête de la fraternité, deuxième édition »

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En clôture de ce débat, la socialiste Ségolène Royal est arrivée, attendu par plus de 80 médias<ref name="A"/> et le public présent.
 
C'est alors qu'àa commencercommencé la prise de parole sur la fraternité avec des personnalité politiques, [[w:Najat Belkacem|Najat Belkacem]], ou encore [[w:Guillaume Garot|Guillaume Garot]], la journaliste cinéaste [[w:Marie-Moniue Robin|Marie-Moniue Robin]], plus connu pour son film ''[[w:Le monde selon Monsato|Le monde selon Monsato]]'' et le poète [[w:Daniel Maximim|Daniel Maximim]].
 
C'est Royal qui, pour clôturer la journée, àa prononcerprononcé un discours devant un parterre de présprès de 3000<ref name="A">Selon les organisateurs.</ref> partisans déjà conquis lançant des ''{{citation|Ségolène}}'' avant son arrivée.
 
On observe un changement radical dans la communication par rapport à la 1ere Fête de la fraternité, où elle était apparuapparue sans pupitre, libre dans ces mouvements, ce qui contraste avec cette deuxième édition, où celle-ci utilise un cadre sobre et répondant au type du meeting politique plus classique.
 
Un militant nous a confié à propos des triches supposées lors de l'élection du premier secrétaire du [[w:Parti Socialiste|Parti Socialiste]] qu'il ''{{citation|aurait espéré que ce soit Martine Aubry qui soit honnête}}'' et qu'après tout ''{{citation|il faut que çà s'arrête}}''.