Différences entre versions de « Mauritanie : Washington exige la fin des entraves aux déplacements du président renversé »

aucun résumé de modification
 
L'administration [[w:Barack Obama|Obama]] critique l'armée [[w:Mauritanie|mauritanienne]] d'empêcher le président déchu, [[w:Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi|Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi]], de rencontrer des [[w:Diplomatie|diplomates]] étrangers en vue de discuter des moyens d'un retour à la démocratie dans le pays. {{Citation1|La décision des militaires mauritaniens de bloquer, jeudi, le cortège du président Abdallahi montre à quel point la junte lui dénie ses libertés fondamentales de mouvement et d'association}}, indique le département d'État, ajoutant que {{Citation1|la sécurité de l'ancien président mauritanien pourrait en être menacée}}.
 
Jeudi, les forces de sécurité mauritaniennes ont intercepté, à [[w:Wad Naga|Wad Naga]], le convoi de véhicules dans lequel voyageait M. Abdallahi. Après la fouille de sa voiture et l'examen de son permis de conduire, l'ancien président s'est vu signifier qu'il devra poursuivre, à bord de son seul véhicule, le voyage vers Nouakchott, la capitale. Pas question pour les membres de sa famille, ses partisans ou des législateurs mauritaniens de l'accompagner.
 
Selon [[w:Ahmed Ould Sanbe|Ahmed Ould Sanbe]], porte-parole de l'ex-président, {{Citation1|les forces de sécurité ont fait savoir à M. Abdallahi qu'il est libre de se rendre à Nouakchott comme simple citoyen, mais pas à la tête d'un cortège, à la manière d'un chef d'État. Les militaires ont ensuite décidé qu'un seul véhicule du cortège pouvait partir pour Nouakchott chaque heure}}. Le président Abdallahi y a opposé un refus catégorique et, après plusieurs heures passées à Wad Naga, le cortège est reparti vers [[w:Lemden|Lemden]], village natal de l'ex-président.