Différences entre versions de « Les États-Unis confirment la suspension de toute aide économique et militaire aux îles Fidji »

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Faute de tout signe allant en ce sens, les États-Unis gèlent des crédits d'assistance militaire d'un montant de 2,5 millions de dollars, ainsi que toute vente et livraison d'armements. Les visites officielles de tout membre de la hiérarchie militaire fidjienne ou du gouvernement intérimaire illégitime sont également déclarées indésirables, de même que leur éventuelle participation à des manifestations organisées par le gouvernement américain dans des pays tiers, tandis que des mesures d'interdiction de séjour sur le sol américain sont à l'étude, par l'obligation de solliciter des visas d'entrée.
 
M. McCormack laisse augurer le maintien de ces mesures restrictives tant qu'un gouvernement démocratiquement élu – que ce soit le gouvernement renversé ou un nouveau gouvernement civil – n'aura pas repris les rênes du pays. Il n'exclut pas non plus, selon l'évolution de la situation aux îlesiles Fidji, d'autres mesures.
 
Pendant ce temps se réunit un Grand Conseil des Chefs, qui dispose du droit de nomination du prséidentprésident et du vice-président de la République, et qui a jusqu'ici refusé de reconnaître le coup de force du commodore Bainimarama, qui s'est auto-proclamé {{guil|président par intérim}} à la suite du coup d'État.
 
Le chef des putschistes tente de contourner la difficulté en proposant au Grand Conseil des Chefs de nommer à nouveau le président renversé, Ratu Josefa Iloilo, au même poste, afin de donner l'apparence d'un gouvernement civil. Il a également refusé de se rendre à la réunion des chefs coutumiers en tant que chef des forces armées, argüantarguant de sa position de chef d'État, et a fait interdire au Premier ministre renversé, M. Qarase, de séjourner à [[w:Suva|Suva]], capitale du pays, où se tient la réunion, à laquelle celui-ci était invité.
 
== Sources ==
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