« Centrafrique : deux soldats français tués » : différence entre les versions

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{{Date|11 décembre 2013}}
Le {{w|Palais de l'ElyséeÉlysée}} annonce la mort de deux soldats français, tués dans la nuit de lundi à mardi dans la capitale du pays, {{w|Bangui}}. Il s'agit des premierpremiers soldats français à perdre la vie dans l'opération Sangaris déclenchée jeudi dernier.
 
Les soldats de 1{{ère}} classe Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, âgés de 22 et 23 ans, appartenaient au [[w:8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine|8{{e}} régiment de parachutistes d'infanterie de marine]], basé à Castres (Tarn). C'est lors d'un échange de tirs {{Citation|à très courte distance}} qu'ilils ont été tués, indique le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
 
Après avoir assisté à la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela en Afrique du Sud, le président de la République, François Hollande, à Bangui hier soir, où {{formatnum:1600}} soldats français sont déployés en soutien aux {{formatnum:2500}} soldats de la force africaine. {{Citation1|Le président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort au combat}} de ces deux militaires, annonce l'ElyséeÉlysée dans un communiqué. {{Citation1|Le chef de l’Etat exprime son profond respect pour le sacrifice de ces deux soldats, et il renouvelle sa pleine confiance aux forces françaises engagées, aux côtés des forces africaines, pour rétablir la sécurité en République centrafricaine, protéger les populations et garantir l’accès de l’aide humanitaire}}.
 
Les journalistes sur place décrivent des scènes de pillages à Bangui même, et parlent de {{Citation1|l'hystérie de chrétiens contre les musulmans}} non loin de l'aéroport où le Président Hollande s'est posé.