Différences entre les versions de « France : trois jours avec les zadistes du Testet »

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[[File:3-jours-Testet, résitance-18, mur sud du fort.jpg|thumb|Le mur du Fort, construit par les zadistes, pour empêcher la progression du chantier du barrage de Sivens.]]
{{Date|5 novembre 2014|sud-ouest de la France}}
Les zadistes du Testet en sont à leur 69{{e}} jour de résistance au chantier de construction du [[w:Barrage de Sivens|barrage de Sivens]].
 
Le 26 octobre 2014, les forces anti-émeute tuaient l'écologiste Rémi Fraisse par un tir de grenade sur la zone à défendre (ZAD) du Testet. Depuis, l'attention des médias est tournée vers ce chantier de barrage d'irrigation du département du Tarn, qui fait face à une forte contestation.
C'est dans ce contexte qu'une grande manifestation de réoccupation est appelée pour le 25 octobre. Le chantier avait été totalement évacué, à l'exception d'une cabane et d'un groupe électrogène, et la manifestation autorisée. Le retour, en fin de journée, des forces anti-émeute, semble avoir provoqué de nouveaux affrontements, qui durent jusqu'à la fin de la nuit. C'est en se rendant sur le chantier de construction, semble-t-il pour observer les affrontements, que Rémi Fraisse est touché dans le dos par une grenade (de type non-identifié) vers 2h30 le dimanche matin. La police continue ses tirs pendant plusieurs heures après que sa mort soit constatée.
 
Immédiatement, de nombreuses manifestations de soutien ont lieu dans toute la France, notamment dans les villes où les mouvements contestateurs sont les plus importants : Rennes, Toulouse, Paris. Le mouvement écologiste associatif se mobilise lui aussi fortement. Hervé Kempf, sur Reporterre, constate que ce n'est que l'aboutissement d'une longue suite de violences et de dénis de démocratie. Cette coupure entre décideurs et la partie de la population qui se sent concernée par la crise écologique semble résumée par la saillie de {{w|Thierry Carcenac}} : « Mourir pour des idées, c'est une chose, mais c'est quand même relativement bête ».
 
== Manifestation du 1{{er}} novembre à Toulouse ==
Parmi les outils mis en place par les zadistes pour soutenir la lutte, un site internet (''Tant qu'il y aura des bouilles'') et une radio pirate qui émet directement du camp.
 
Certains zadistes ayant déjà un long passé de militants, ou ne voulant pas que leurleurs famillefamilles (parents ou enfants) soient menacésmenacées, masquent les éléments qui permettraient de les identifier.
 
<gallery mode="packed" caption="Dégâts provoqués par les travaux.">