Différences entre les versions de « L'activité physique, nouvelle ennemie du cancer »

Remaniement des pragraphes
(Activité physique et cancer)
(Remaniement des pragraphes)
 
{{m|Date| 14 octobre 2016}}
C'est bien connu, faire du sport est bon pour la santé. Ses bienfaits sur la santé des gens atteints du cancer sont cependant beaucoup moins connus mais assez surprenants. EnUne effet,récente selonétude menée par la littératureCami scientifique(fédération nationale Sport & Cancer) en collaboration avec le laboratoire Amgen, laprésentée pratiquele d12 octobre dernier, s'uneest activitéintéressée physiqueau vécu de suffisammentcertains soutenuepatients et régulièremédecins (minimumpar rapport à l'insertion de 3l'activité séancesphysique pardans semaineleurs pourtraitements. unLes totalpatients disent en avoir tiré beaucoup de 150bénéfices, heures)mais réduiraitle lesplus risquesdifficile fut de rechutefranchir plusieurs barrières dont la fatigue et le manque de 40%courage. CetteMalgré mêmetout, pratiquesuite à l'étude, en74% plusdes de1544 diminuerpatients lesimpliqués effetsont secondairescontinué à pratiquer leur sport. Pour ce qui est des traitementsprofessionnels de la {{w|anticancéreux}}santé, augmenteraitconvaincus ledes tauxvertus de surviel'activité dephysique, 40%certains !songent même à la prescrire, au même titre qu'un médicament d'ordonnance.
 
En effet, selon la littérature scientifique, la pratique d'une activité physique suffisamment soutenue et régulière (minimum de 3 séances par semaine pour un total de 150 heures) réduirait les risques de rechute de 40%. Cette même pratique, en plus de diminuer les effets secondaires des traitements {{w|anticancéreux}}, augmenterait le taux de survie de 40% ! Une {{w|méta-analyse}} prouve également que le risque de mortalité chez les femmes souffrant du cancer du sein serait diminué de 34%, de même que chez les patients atteints du cancer du colon. Cela est sans compter l'amélioration de la qualité de vie et du bien-être des patients.
 
Il ne manquerait plus qu'à rendre la pratique d'activité physique adaptée plus accessible aux personnes souffrant de maladies de longue durée, les sensibiliser et les encourager à la pratiquer de façon régulière.
Une récente étude menée par la Cami (fédération nationale Sport & Cancer) en collaboration avec le laboratoire Amgen, présentée le 12 octobre dernier, s'est alors intéressée au vécu de certains patients et médecins par rapport à l'insertion de l'activité physique dans leurs traitements. Les patients disent en avoir tiré beaucoup de bénéfices, mais le plus difficile fut de franchir plusieurs barrières dont la fatigue et le manque de courage. Malgré tout, suite à l'étude, 74% des 1544 patients impliqués ont continué à pratiquer leur sport. Pour ce qui est des professionnels de la santé, convaincus des vertus de l'activité physique, certains songent même à la prescrire, au même titre qu'un médicament d'ordonnance.
 
== Sources ==
5

modifications