Différences entre versions de « France : l'enquête concernant l'affaire Fillon à nouveau élargie »

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; Encore une autre affaire
 
Par ailleurs, il a également été révélé par ''{{w|Mediapart}}'' que Fillon a reçu secrètement 45 000 euros, en deux versements, à l'été 2015 et début 2016, de 22 500 euros chacun, en échange d’une mission de bons offices auprès de l’homme d’affaires {{w|Liban|libanais}} {{w|Fouad Makhzoumi}}, lié notamment au régime {{w|Syrie|syrien}}. Les versements ont été effectués sur le compte de la société de conseil de Fillon, 2F Conseil, depuis le groupe {{w|Future Pipe Industries}} (FPI), leader mondial des pipelines en fibre de verre domicilié à {{w|Dubaï}} ({{w|Émirats arabes unis}}) et fournisseur des grandes monarchies du Golfe, dont le fondateur et dirigeant n'est autre que Makhzoumi. La mission de Fillon consistait à aider l'homme d'affaires à développer son {{Citation|pouvoir d’influence}} en France et dans d’autres pays, dont la {{w|Russie}}. En clair, à y faire des affaires, exploiter à des fins commerciales le carnet d’adresses d'un Fillon redevenu député après l'élection présidentielle de 2012, ce qui semble en contradiction avec la mission d’intérêt général et la neutralité assignées aux élus. Le contrat n'avait pas été reconduit en juin 2016.
 
FPI a pour sa part confié s'être assuré de la légalité et de la conformité de ce contrat en l’ayant fait expertiser par des avocats. {{Citation|Tout est réglo, si M. Fillon a commis quelque chose d’illégal, ce sera son sujet, pas le nôtre}}, déclare la société.