Différences entre versions de « France : l'enquête concernant l'affaire Fillon à nouveau élargie »

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; Possibles faux
 
Ces documents présentent différents calculs d’heures travaillées. Les enquêteurs estiment que ces calculs pourraient constituer des faux, visant à justifier a posteriori les salaires versés et certifier la véracité de son travail d’{{w|AssistantCollaborateur parlementaire en France|assistante parlementaire}}. On ne sait cependant pas qui était le destinataire de cette déclaration ni quelle période est la période concernée.
 
''{{w|Le Canard enchaîné}}'' de ce 22 mars ajoute par ailleurs que, tandis que Penelope Fillon cumulait deux emplois à temps plein à l’Assemblée nationale et à la ''{{w|Revue des deux Mondes}}'' entre le 1{{er}} juillet 2012 et le 30 novembre 2013, le couple a {{Citation|carrément signé une fausse déclaration, certifiant aux fonctionnaires de l’Assemblée que madame ne bossait pas plus d’une trentaine d’heures par mois à la ''Revue des deux mondes'' où elle était payée pour 151,67 heures}}, alors que le règlement de l’Assemblée nationale stipule que le nombre d'heures de cumul d’emplois de ses salariés ne doit pas dépasser 180.
; Enquête déjà élargie une première fois
 
L’enquête a également été élargie le même jeudi à des faits de trafic d’influence concernant en particulier les activités de François Fillon au sein de sa société de conseil 2F, qui a travaillé notamment pour {{w|Fimalac}}, appartenant à {{w|Marc Ladreit de Lacharrière}}, qui n'est autre que son ami et lui a prêté 50 000 euros sans intérêts en 2013. Cette somme a été remboursée mais pas déclarée.
 
; Encore une autre affaire
 
Cette relation comporte des zones d'ombres sur lesquelles vont se pencher les enquêteurs. Invité par Makhzoumi, François Fillon s’est par exemple rendu à {{w|Beyrouth}} en décembre 2014 afin d'y rencontrer des dirigeants politiques et religieux. Des fonds auraient à cette occasion pu être levés en vue de financer sa campagne électorale.<br>
Il est aussi à noter que Makhzoumi a été impliqué dans un scandale de corruption au {{w|Royaume-Uni}} dans les années 1990. L'homme d'affaires entretient également des liens étroits avec le régime {{w|Syrie|syrien}} et a créé de nombreuses sociétés offshore, dont certaines toujours en activité.