« Résultats du premier tour des élections municipales françaises de 2008 » : différence entre les versions

;Résultats serrés à Marseille comme à Toulouse
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(+Lyon)
(;Résultats serrés à Marseille comme à Toulouse)
Comme cela était attendu, les listes conduites par la gauche sont globalement en position de force au terme de ce premier tour. La gauche conserve ainsi dès le premier tour Tourcoing, Le Mans, Dijon, Lyon. Elle conquiert même la ville de Rouen.
 
Cependant la droite conserve certains bastions : à [[w:Bordeaux|Bordeaux]], [[w:Alain Juppé|Alain Juppé]] est réélu dès le premier tour face à [[w:Alain Rousset|Alain Rousset]]. Parmi les membres du gouvernement, Éric Woerth (Chantilly), Xavier Bertrand (Saint-Quentin), Jean-Louis Borloo et Valérie Létard (Valenciennes), Michèle Alliot-Marie (Saint-Jean-de-Luz) et Dominique Bussereau (Saint-Georges-de-Didonne) conservent leur fauteuil, tout comme Jean-François Copé qui préside le groupe UMP à l'Assemblée nationale à Meaux. À Périgueux, le ministre Xavier Darcos serait à égalité avec la liste du PS (46 %).
 
;Résultats serrés à Marseille comme à Toulouse
Dans la cité phocéenne, Jean-Claude Gaudin, le maire UMP sortant, et le socialiste Jean-Noël Guérini obtiendraient chacun 45 %. Les listes du FN et du Modem ne dépassent pas 5 %. À Toulouse, le maire UMP sortant Jean-Luc Moudenc n'aurait qu'un point d'avance sur son rival Pierre Cohen (41 % contre 40 %), alors que le candidat du Modem Jean-Luc Forget ne devrait pas pouvoir se maintenir.
 
== Notes ==