« COVID-19 : quatrième jour de confinement en France » : différence entre les versions

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En ce vendredi 20 mars, en {{w|France}}, malgré les quatre jours de confinement, le coronavirus continue sa progression. Au total, depuis le 24 janvier, 450 personnes sont mortes et {{formatnum:12612}} personnes sont ou ont été infectées.
 
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le [[w:Sénat (France)|Sénat]] a voté un projet de loi d’urgence sanitaire que les députés ont examiné dans l’après-midi, à partir de 15 heures. L'article 5 bis du projet de loi prévoit que, d’une durée de douze jours à l’origine, il soit finalement déclaré {{Citation|pour une durée de deux mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi}}. Les mesures pourront {{Citation|limiter la liberté d’aller et venir, la liberté d’entreprendre et la liberté de réunion}}. {{Citation|Le fait de ne pas respecter les réquisitions prévues est puni de six mois d’emprisonnement et de {{formatnum:10000}} € d’amende.}}.
 
Dans la matinée, au micro de RMC et BFMTV, la porte-parole du gouvernement {{w|Sibeth Ndiaye}} a annoncé que le confinement devrait {{Citation1|sans doute}} être prolongé au-delà des deux semaines initiales.
 
Face à des comportements jugés irresponsables, des municipalités ont choisi de durcir localement les règles du confinement en place. À {{w|Vallauris}} (Alpes-Maritimes), un {{w|couvre-feu}} a été instauré ce vendredi soir dès 22 h à 5 heures samedi : plus aucune sortie ne sera autorisée. Une brigade de nuit va patrouiller pour faire respecter ce couvre-feu. À partir du lundi 23 mars, les policiers municipaux pourront dresser eux-mêmes des contraventions. À {{w|Nice}} (Alpes-Maritimes), le maire souhaitait également un couvre-feu dès 20 h ce vendredi soir jusqu'à dimanche à 5 h du matin, mais il ne commencera qu'à partir de samedi 23h : {{citation|plusPlus personne n'a de raison de sortir. Donc on ne sort plus, sauf les personnels spécifiquement autorisés par cet arrêté : personnel médical, ou social pour ceux qui font des visites à domicile de personnes fragiles pour le portage de repas par exemple.}}. Après que le maire de Nice a annoncé lundi avoir avoir contracté le virus, ce vendredi, le préfet des Alpes-Maritimes l'a communiqué à son tour.
 
Lors d’un point presse réalisé cet après-midi, le ministre de l'Intérieur {{w|Christophe Castaner}} a indiqué que {{formatnum:150000}} contrôles ont été effectués ces dernières 48 heures dans le pays pour faire respecter le confinement : {{citation1|ilIl ne s’agit pas pour nous de sanctionner mais de protéger. Il s'agit de renforcer la surveillance de leur mise en œuvre. Nous sommes vendredi, le week-end approche, il va faire beau. ([)] J’appelle tous les maires à user de leur pouvoir de police pour faire respecter ces consignes. ([)] Il ne s’agit pas d’imposer un couvre -feu total sur l’ensemble du territoire, mais d’accompagner les initiatives locales comme celle du maire de Nice qui a décidé du couvre-feu. Si les mesures doivent être prolongées et durcies ([)], les décisions politiques seront au rendez vous.}}.
 
== Sources ==