Suisse : la maison Cailler ouvre un nouveau parcours du chocolat

Publié le 30 mars 2010
Nestlé Suisse a officiellement inauguré lundi un nouveau parcours du chocolat dans la Maison Cailler, à côté de la fabrique située à Broc, dans le canton de Fribourg. D'un coût de 7 millions de francs, ce Show Cailler présente aux visiteurs une galerie sur l'histoire du chocolat avec une ligne de production permettant d'assister en direct à la confection d'une mini-branche ainsi qu'un atelier du chocolat, offrant la possibilité de confectionner et comparer les différents pralinés de la marque.

La fabrique Cailler à Broc

Ce nouveau parcours présente plusieurs différences avec l'ancien musée, en particulier dans le domaine de l'hygiène : si les anciennes générations d'écoliers de Suisse romande en visite pouvaient, il y a quelques années encore, tremper leur doigt directement dans la masse de chocolat en préparation, c'est maintenant à la sortie d'une ligne de production de 26 mètres de long que les visiteurs pourront goûter une branche Cailler.

Outre les branches et pralinés, le parcours fait également la place belle aux vaches de la Gruyère et à « leur lait au goût incomparable », comme le proclame le slogan de la marque. Elles trônent en effet en bonne place tout au long de la visite. Clou du spectacle pour les amateurs, la dernière étape de la visite permet aux visiteurs de déguster et comparer l'ensemble des produits de la gamme et, comme l'explique le directeur de l'établissement, « Il est possible d'en manger autant que vous voulez ».

La Maison Cailler n'est autre que l'ancienne usine qui avait été construite en 1989 par le petit-fils du fondateur de la marque. En plus de cette nouvelle attraction, elle offre également une salle de cinéma, un café, un magasin ainsi qu'un jardin d'enfants. Ouverte six mois par an, elle a reçu 145 000 visiteurs en 2009. Dès le 1er avril de cette année, elle sera ouverte tous les jours de la semaine et devrait accueillir, selon les prévisions des responsables, 300 000 personnes annuellement d'ici trois ans.

Sources