L'espionnage massif des États-Unis provoque un scandale en Europe

Publié le 26 octobre 2013 à Espagne
Après les révélations d'Edward Snowden, plusieurs chefs d'État ont protesté auprès du président Barack Obama contre le programme d'espionnage massif des agences étasuniennes. Selon Snowden, l'Agence Nationale de Sécurité[1] a espionné les lignes téléphoniques de 35 leaders dont les présidents Mariano Rajoy et François Hollande ainsi que la chancelière allemande, Angela Merkel. Selon le quotidien catalan El Punt Avui, cette dernière a téléphoné à Obama et dire « l'un à l'autre, l'un des échanges téléphoniques les plus incommodes qu'a dû recevoir le président américain. »

Edward Snowden

Par ailleurs, Mariano Rajoy a convoqué l'ambassadeur des États-Unis seulement pour « recueillir des informations sur les articles apparus dans les médias. » Il a déclaré : « Les activités d'espionnage ne sont pas convenables entre les pays associés et alliés: nous le sommes entre l'Espagne et les E.U. » En conséquence, la confiance de la part des deux principaux partis espagnols vis-à-vis de leur partenaires Outre-Atlantique va en s'effritant.

En revanche, faisant fi de cette affaire, l'Union européenne a refusé de suspendre les discussions sur l'accord de libre échange avec les E.U. qui, selon certains partis politique européens[2], serait d'inspiration ultra-libérale et aurait des conséquences gravissimes sur le commerce européen déjà mal en point, surtout en ce qui concerne les pays situés au sud de l'Union.


Notes

Voir aussi

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Sources

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Dossier
Pour plus de détails sur ce sujet, Wikinews a établi le dossier Affaire Snowden.
Ce dossier permet de situer cet article dans son contexte.



 

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